Interview de Papy Salaud 03 Mai 2011Stéphanie : Te souviens-tu de ton premier coït?
Papy Salaud : J'avais 14 ans, j'ai pas choisi la nana, j'ai pris la première qui a voulu. C'’était merveilleux malgré que je l'ai niqué debout dans son garage.
Stéphanie : Quand tu limes une nana, dans quelle position préfères-tu qu'elle s'offre ?
Papy Salaud : En levrette!
Stéphanie : Je crois savoir que tu as une attirance prononcée pour les pieds féminins, mais à choisir, tu préfères une branlette espagnole ou un petit 36 caressant?
Papy Salaud : Ne pas confondre j’adore une femme de la tête aux pieds avec du fétichisme des pieds. Aujourd’hui car tout évolue, C’est suivant les filles mais je préfère lécher pour faire jouir la fille une première fois avant de la prendre, pas besoin de me faire sucer.
Stéphanie : J'imagine que durant ta carrière, des nanas tu as dû en choper par mal, combien à ton avis ?
Papy Salaud : 400 filles au moins
Stéphanie : Quelle est la chose la plus cochonne que tu es faite dans vie ?
Papy Salaud : Pisser dans le cul d’une fille.
Stéphanie : Les fantasmes ne s'usent que si l'on s'en sert. Il t'en reste un à réaliser ?
Papy Salaud : Toutes les jolies filles que je croise dans la rue sont des fantasmes ambulants. Je n’ai jamais eu d’idées folles sortant de l’ordinaire ou je me suis interdit d’en avoir pour continuer à aimer proprement mes consoeurs.
Stéphanie : Fait incontestable, tu es l'inventeur du porno amateur. Racontes moi comment à commencé cette fabuleuse aventure ?
Papy Salaud : Editeur d’une revue de rencontre papier j’ai voulu faire une K7 vidéo rencontre, il m’a donc fallu traverser la France entière pour aller filmer les gens chez eux. Le film amateur était né.
Stéphanie : Tu connais pas mal de monde dans le porno, qui t'as le plus marqué et pourquoi ?
Papy Salaud : Toujours à l'affût d'évènements ayant traits au sexe, j'ai eu vent d'un tournage de film X, avec pour cadre une boite de nuit de la région. Je m'y suis rendu. J'étais tranquillement accoudé au comptoir d'un bar à coté du Black Pirate, une boite de Frontignan, en train de siffler un verre en compagnie d'une blonde pulpeuse qui s'était perdue sur la plage... Elle avait des gros seins, la jupette ultracourte et un regard qui en disait long sur son passé scolaire! Je ne la draguais pas pour qu'elle me fasse une thèse sur la mécanique sémantique, mais pour ce que son regard promettait comme turpitudes. Pas farouche la blondinette. Elle m'avait tout de suite mis sa langue dans la bouche et j'espérais bien mettre la mienne ailleurs. En attendant, on se sifflait un petit remontant avant le grand plongeon vers une partie de cul mémorable. Le barman qui d'ordinaire promenait un regard morne sur la clientèle, ne lâchait pas des yeux les gros nibards de ma nouvelle copine.
Grâce à lui, j'ai réussi à rentrer dans l'établissement, faisant passer ma copine pour une actrice de films pornos. Comme beaucoup d'hommes je fantasmais d'assister au tournage d'un film de cul, un vrai, sous mes yeux, avec des acteurs, des caméras, et tout le toutim qui va avec. J'en rêvais depuis longtemps. Pour mater un peu, bien sur, mais aussi pour voir comment tout cela se goupillait... En plus un film de James Lewis, un des plus gros producteurs sur le marché du moment.
La boite brillait comme un diamant. Il y avait de la lumière partout. Mon pote le barman me fit passer par la porte de derrière et je me glissais avec ma nymphette, vers le comptoir. Au milieu de la salle, se trouvait Jean Pierre Armand, la star du moment et deux superbes filles, une blonde et une brune. Tout le monde était totalement à poil et les deux filles s'occupaient fébrilement du membre de la star... L'équipe technique, en revanche avait de gros blousons parce que c'est vrai qu'il ne faisait pas très chaud. James Lewis, derrière la caméra, indiquait le jeu aux comédiens tout en sortant deux ou trois conneries pour détendre l'atmosphère. Bref, tout semblait se passer dans la joie et la bonne humeur et dans une joyeuse rigolade.
Entre deux prises, Lewis s'approcha du comptoir et demanda une boisson qui n'était pas vraiment un lait grenadine. Sans même jeter un coup d’oeil aux trois ou quatre clampins qui se trouvaient accoudés au comptoir il demanda au barman:
- Qui c'est tout ce monde ?
- Le grand c'est le beau-frère du patron, l'autre c'est un ami et puis lui, il voudrait vous présenter une fille qui pourrait peut être...
Il me fit un petit signe de tête, mais mata surtout les doudounes de ma copine qui en retour lui balança un regard à faire fondre une banquise. Manque de pot, ce mec ne devait pas fonctionner comme tout le monde, il n'en avait visiblement rien à foutre. Il siffla son verre d'un trait et avant de retourner à son plan, il se tourna vers ma copine.....
- Je ne bosse qu'avec des pros, mais si tu as une photo, tu la laisses à la dame rousse qui est là bas... On verra...
Je n'avais pas prévu le coup de la photo et je me lançais.....
- Si vous voulez, je pourrais vous en faire passer une......
Il se retourna vers moi, me regarda avec un petit sourire du style" c'est toi son mac!" et me dit.....
- On fait la pose dans une heure, tu bouffes avec nous, on en parle. Pour le moment, j'ai des harengs sur le feu.....
Il était comme ça Lewis, toujours un langage imagé et toujours une réplique qui tue à balancer.....
Ils tournèrent encore pendant une bonne heure et demie. Plus je les regardais et plus je me disais que c'était ça que je voulais faire... Putain, la belle vie! .... Enfin il se tourna vers son assistant, lui dit de "soulager partout" curieuse expression pour dire qu'il fallait éteindre les lumières et hurla d'une voix de baryton.
- Déjeuner.....
Comme visiblement, ma copine ne l'intéressait pas, je la reléguais en bout de table avec les autres comédiens et me plaçais en face de lui... Il était plutôt sympa, déconneur, bon vivant... J'essayais d'en savoir un peu plus sur son boulot, les filières, comment on tournait, mais lui travaillait pour une grosse boite et visiblement, le circuit était parfaitement verrouillé. Il me trouva sans doute sympathique et m'invita a rester le reste de la journée sur le tournage. Ce fut formidable. Les filles se promenaient à poil ou en porte-jarretelles et bas résilles. Elles allaient au bar commander un verre, puis revenaient s'asseoir en attendant leur scène. Derrière Lewis, qui n'arrêtait pas de donner des indications, toute l'équipe semblait parfaitement rodée. Les scènes de cul s'enchaînaient et tout le monde semblait trouver ce qui se passait dans cette salle de restaurant, tout à fait normal... Le soir, Lewis annonça bien fort:
- Allez, terminé pour aujourd'hui, on casse. Merci tout le monde, demain matin même heure...
Stéphanie : Raconte moi une anecdote que tu as vécu dans le porno ?
Papy Salaud : A mes tout débuts, jai vécu un grand moment de cinéma Français ou tellement excité par la vue du postérieur de la belle qui se trémoussait sur le sexe de son amant, j’ai mis la caméra sur pied pour la prendre en sandwich. En plus je me suis fait engueuler, car perfectionniste, j’ai quitté le fondement de la belle pour régler la caméra sur un gros plan voulant éviter une scène trop longue. Imaginez la malheureuse prenant son pied, privée sans être prévenue. Fébrile en deux temps trois mouvements j’ai réglé le zoom pour reprendre ma place dans l’antre délicieux... En descendant les escaliers, comblé, je me suis mis à rêver d’une caméra plus autonome. J’en ai rêvé et ils l’ont fait. Le lendemain je m’achetais le premier caméscope fraîchement sorti qui m’a permis d’alléger mes bagages, plus de télé de contrôle plus de magnéto de salon, le bonheur !
Stéphanie : Tu éditais des magazines papiers, tu as monté des plateformes minitel, tu as fait de la VPC et aujourd'hui tu es sur Internet. Que pense tu de ce média ?
Papy Salaud : C’est magnifique internet mais je le fais en amateur trop dur de s’y imposer et de gagner sa vie comme par le passé.
Stéphanie : Si tu étais une chatte de femme, tu appartiendrais à qui et pourquoi ?
Papy Salaud : Je serais une chatte de rousse avec des poils pour son odeur.
Stéphanie : Dans le pire du pire, préfèrerais-tu être une lunette de toilette pour femmes ou la culotte d'une petite négligée ?
Papy Salaud : La petite culotte négligée aux senteurs délicieuses !
Stéphanie : Une de nos ministres veut pénaliser les clients des prostituées, qu'en penses-tu ?
Papy Salaud : Des gros nuls, nous sommes les parents pauvres de l’Europe. Les bordels comme partout ailleurs devraient être ré-ouvert au lieu de laisser la mafia étrangère nous inonder de filles obligées de baiser en cachète dans de mauvaises conditions hygiénique.
Stéphanie : A part la vie du porno, que fais-tu en dehors ? As-tu des passions ?
Papy Salaud : N’ai pas les moyens financiers pour assouvir mes passions, à mon âge faut payer les jeunettes de 20 ans...
Stéphanie : Si tu étais une chose, tu serais quoi ?
Papy Salaud : Ta chose...
Stéphanie : Si tu étais un animal ?
Papy Salaud : Un loup
Stéphanie : Si tu étais un plat cuisiné ?
Papy Salaud : Un plat aphrodisiaque
Stéphanie : Si tu étais une personnalité ?
Papy Salaud : Un chanteur
Stéphanie : Si tu étais une couleur ?
Papy Salaud : Le Bleu turquoise
Stéphanie : Si tu étais une chanson ?
Papy Salaud : Poème sur la 7 de Johnny Halliday
Stéphanie : Si tu étais un végétal ?
Papy Salaud : Une belle plante verte phallique.
Je te remercie Papy pour avoir répondu à mes questions!
Stéphanie B...